Partenaire du site depuis dix ans, Scutum a été chargé de refondre entièrement sa vidéoprotection. L'objectif allait au-delà du remplacement des caméras : réunir vidéo, intrusion et incendie sous un même poste de commandement, et faire de l'intelligence artificielle un appui au quotidien pour les opérateurs.
Un lieu de spectacle emblématique
Plus de 130 caméras à IA et un hyperviseur : Scutum réunit vidéo, intrusion et incendie sous un seul poste de commandement.
Ce lieu de spectacle emblématique accueille du public au rythme des représentations, dans un décor où chaque détail compte. Pour l'exploitant, la sécurité des spectateurs, des artistes et des équipes ne se négocie pas. Elle ne doit pourtant jamais se voir.
Le projet en chiffres
Une vidéoprotection repensée de bout en bout, de la caméra au poste de commandement.
10 ans
de partenariat
3 → 1
trois systèmes, un seul commandement
130+
caméras à IA embarquée
30 jours
d'enregistrement continu
10 Gbps
de réseau en anneau
Protéger une foule sans gâcher le spectacle
Voir dans la pénombre
La salle vit dans une lumière basse, traversée par des éclairages de scène qui changent sans cesse. Les caméras devaient garder une image exploitable dans ces conditions.
Se fondre dans le décor
Le décor fait partie de l'expérience. Chaque caméra devait respecter l'esthétique du lieu, sans attirer le regard du public.
Lire une foule
Avec un public nombreux, l'œil humain ne peut pas tout suivre. Le système devait repérer seul les mouvements de foule, les comportements inhabituels et les objets abandonnés.
Réunir trois systèmes
Vidéo, intrusion et incendie devaient remonter au même endroit, pour que les opérateurs disposent d'une vision unique des événements.
Voir dans la pénombre
La salle vit dans une lumière basse, traversée par des éclairages de scène qui changent sans cesse. Les caméras devaient garder une image exploitable dans ces conditions.
Se fondre dans le décor
Le décor fait partie de l'expérience. Chaque caméra devait respecter l'esthétique du lieu, sans attirer le regard du public.
Lire une foule
Avec un public nombreux, l'œil humain ne peut pas tout suivre. Le système devait repérer seul les mouvements de foule, les comportements inhabituels et les objets abandonnés.
Réunir trois systèmes
Vidéo, intrusion et incendie devaient remonter au même endroit, pour que les opérateurs disposent d'une vision unique des événements.
Scutum a conçu le dispositif en quatre couches. Fidèle à son indépendance vis-à-vis des fabricants, l'équipe a retenu pour chacune la technologie la mieux adaptée au lieu.
Une architecture unifiée, de la caméra au poste de commandement
1
Des caméras qui analysent l'image
Plus de 130 caméras Hanwha des séries P et X, adaptées aux contraintes esthétiques et d’éclairage du lieu, intègrent l’intelligence artificielle pour la détection et l’analyse comportementale en temps réel. Le dispositif assure aussi le suivi multi-caméras, la gestion des flux de foule et la détection d’objets abandonnés.
2
Un réseau taillé pour la vidéo
Une infrastructure Huawei en anneau à 10 Gbps transporte les flux. L’ensemble est dimensionné pour 30 jours d’enregistrement continu, dans la limite légale d’un mois applicable aux espaces ouverts au public.
3
Un logiciel pour exploiter la vidéo
Le VMS (logiciel de gestion vidéo) Genetec Security Center, avec son module Omnicast, tourne sur des serveurs Streamvault. Il centralise la gestion et l'exploitation de tous les flux vidéo.
4
Un hyperviseur au poste de commandement
Un hyperviseur PSIM fédère la vidéoprotection, la détection d'intrusion et la détection incendie. Il corrèle les événements et les affiche dans le poste de commandement de sécurité (PCS). Déployé en même temps que la vidéo, il a unifié les trois systèmes dès la mise en service.
1
Des caméras qui analysent l'image
Plus de 130 caméras Hanwha des séries P et X, adaptées aux contraintes esthétiques et d’éclairage du lieu, intègrent l’intelligence artificielle pour la détection et l’analyse comportementale en temps réel. Le dispositif assure aussi le suivi multi-caméras, la gestion des flux de foule et la détection d’objets abandonnés.
2
Un réseau taillé pour la vidéo
Une infrastructure Huawei en anneau à 10 Gbps transporte les flux. L’ensemble est dimensionné pour 30 jours d’enregistrement continu, dans la limite légale d’un mois applicable aux espaces ouverts au public.
3
Un logiciel pour exploiter la vidéo
Le VMS (logiciel de gestion vidéo) Genetec Security Center, avec son module Omnicast, tourne sur des serveurs Streamvault. Il centralise la gestion et l'exploitation de tous les flux vidéo.
4
Un hyperviseur au poste de commandement
Un hyperviseur PSIM fédère la vidéoprotection, la détection d'intrusion et la détection incendie. Il corrèle les événements et les affiche dans le poste de commandement de sécurité (PCS). Déployé en même temps que la vidéo, il a unifié les trois systèmes dès la mise en service.
«Dès que l’alarme est prise en charge par un opérateur, le clip vidéo correspondant s’affiche instantanément à l’écran de l’opérateur, au moment précis du déclenchement de l’alarme. L’opérateur peut ainsi analyser directement la bonne séquence. La décorrélation entre la vidéo et l’alarme est très souvent un problème dans l’efficacité du traitement et donc du dispositif. »
Fabien Adnet
Directeur Général Adjoint Monitoring Services, Scutum
Une sécurité qui voit plus, sans se montrer
Le poste de commandement pilote désormais la vidéo, l'intrusion et l'incendie depuis une interface unique. Les opérateurs n'ont pas à passer d'un système à l'autre : l'hyperviseur rassemble les alertes et les images associées au même endroit.
Dix ans de partenariat, une astreinte toujours prête
Scutum accompagne ce lieu depuis dix ans. Le nouveau dispositif est couvert par un contrat de maintenance avec astreinte, pour pouvoir intervenir en dehors des heures ouvrées, et suivi par un référent de compte dédié.
Un seul interlocuteur répond de l'ensemble, de la caméra à l'hyperviseur.
Scutum, Shielding your future.
Questions fréquentes sur la sécurité d'un lieu de spectacle
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