L’ECS (équipement de contrôle et de signalisation)
L’ECS assure la partie « détection ». Il reçoit les informations des détecteurs automatiques et des déclencheurs manuels, les traite et signale l’alarme feu en indiquant son origine. Il surveille aussi le bon état des lignes et des appareils raccordés. Sa norme de référence est la NF EN 54-2. Dans le langage courant, on parle d’ECS incendie ou de tableau de signalisation.
Le CMSI (centralisateur de mise en sécurité incendie)
Le CMSI assure la partie « mise en sécurité ». Sur ordre de l’ECS ou d’une commande manuelle, il déclenche l’évacuation par les diffuseurs sonores et pilote les DAS (dispositifs actionnés de sécurité) : clapets, portes coupe-feu, volets et ouvrants de désenfumage. Ses normes de référence sont la NF S 61-934 et la NF S 61-935.
L’ECS-CMSI intégré et les centrales d’alarme simples
Dans les bâtiments de taille moyenne, l’ECS et le CMSI sont souvent réunis dans un seul boîtier : on parle d’ECS-CMSI intégré. Les fonctions restent distinctes, mais l’exploitation est centralisée sur une même façade.
Les bâtiments moins exposés n’ont pas toujours besoin d’un SSI complet. Ils peuvent être équipés d’une centrale alarme incendie plus simple, ou d’un tableau d’alarme, associés aux alarmes de type 3 ou 4. Leur rôle se limite alors à diffuser l’alarme d’évacuation. Pour savoir quel niveau s’applique à votre établissement, consultez notre article sur les types d’alarme incendie.